Debout face au Temps

Mon interprétation (en résumé) de la peinture à lire ci-dessous

Peintre : Caro SAINTVIRE

© Caro SAINTVIRE – Tous droits réservés

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L’amour dans sa forme dégradée devient du sentiment. Mais l’Amour dans sa forme parfaite est une Énergie qui crée. Merci infiniment à la somptueuse artiste Caro SAINTVIRE.

https://www.saintvire.com/

 

Testament Parfait

Mon interprétation de la peinture à lire ci-dessous

Peintre : Alison Johnson

© Alison Johnson – Tous droits réservés

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Animées de leur propre lumière, les mains de l’artiste Alison Johnson, enrobées d’une avalanche de brillance, ont donné naissance à cette remarquable peinture imprégnée d’Intelligence Créative tout en transparence et fluidité.

Lorsque le regard s’attarde longuement sur tous ces fragments  maquillés, on s’imagine que le ciel chuchote, que le chemin fredonne une ritournelle inconnue, que les mémoires barricades planétaires murmurent et se dissolvent dans cet instrument invisible et que l’énergie s’abandonne pour oser la simplicité.

Dans la fenêtre de l’Esprit se dévoile une Présence fusionnée, des fleurs de lotus sous les pieds, une lueur nacrée qui s’enroule autour du silence.

Il y a des lieux aptes à entendre le silence, des lieux qui se confectionnent comme une tapisserie, comme un canevas argenté et l’on se dit que c’est le testament parfait de l’Intelligence Réelle…

Un grand MERCI à Alison Johnson, peintre précieuse, qui collectionne de belles visions intérieures.

Alison Johnson sur Facebook

https://www.alisonjohnsonartist.com/

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Flash-Back

Mon interprétation de la peinture à lire ci-dessous

Peintre : Jean-Yves LAUTRéDOU

© LAUTRéDOU –Tous droits réservés

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La nuit se perd sous les reflets des rives. Rien et Tout à la fois ! Derrière la pénombre se dresse le chapiteau, aux portes de la mort, aux portes de la vie.

Je ris en traversant l’Écharpe de Vénus puisqu’il est l’heure de se dire que par bonheur je vais prendre de la hauteur ! À l’esprit dégagé de toute enveloppe matérielle et qui peut se mouvoir en toute liberté dans des mondes inconnus, l’on ne perd pas à se perdre.

Le rideau tombe sur un autre qui se lève et la tromperie démasquée s’évanouit dans un magistral coup de théâtre ! Le franchissement autorise soudain l’accès aux mémoires solaires enfouies.

Et ce qui est saisissant c’est le son allant crescendo, semblable au levain qui fait lever la pâte. On réalise soudain qu’on est bien à l’étroit dans son existence, comme si on était enfermé dans une pièce de dix mètres carrés sans pouvoir sortir, et que l’on se retrouve à l’air libre.

Ce sentiment d’être tout petit dans l’univers infini et se sentir enfin exister dans une dimension plus large que jadis… si toutefois l’esprit s’échappe en conscience morontielle.

Un immense MERCI à Jean-Yves LAUTRéDOU que j’apprécie tout particulièrement, doté de ce don de traduire dans ses peintures des émotions transcendées intenses. Un peintre qui a ce don est un peintre exceptionnel.

Le site de Jean-Yves LAUTRéDOU

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Ciel de Délices

Mon interprétation de la peinture à lire ci-dessous

Peintre : Jaanika Talts

© Jaanika Talts –Tous droits réservés

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Aujourd’hui, je décide de mettre à l’honneur la talentueuse artiste Jaanika Talts et mon choix se porte sur ce ciel de délices aux accents gourmands et aux joyeusetés appétissantes par les couleurs qu’il véhicule.

Il ne m’en faut pas plus pour oser m’aventurer au cœur d’un fondu tropical chatoyant. Et hop, direction les rivages lointains, les parfums savoureux des îles odorantes ! Ça sent bon les cocktails et desserts à base de grenade, de papaye, de mangue et autres fruits exotiques en tous genres, sans oublier les gelées de menthe verte pour le souffle de fraîcheur.

Des fruits gorgés de soleil, des goûts variés, sucrés, acidulés qui excitent mes papilles et voici que je m’évade dans une escapade gourmande. Le ciel, tel un réservoir gigantesque  déverse un flot ininterrompu de mousses exotiques et semble se mettre en scène pour former des escaliers à l’octave dimensionnelle supérieure.

Je n’ai qu’une envie, m’asseoir dans un fauteuil face à ce joyau, laissez la paix me gagner, le temps disparaître et la Couleur jouer avec mes rêves ; je baisse la tête humblement pour avoir le droit de m’infiltrer dans cet espace sonore tout en échos.

Et c’est alors qu’une coupole se découpe en ombre vert-lumière sur l’orangé, qui doucement vire au rose et forme une barrière tellement lumineuse que je manifeste une succession d’exclamations !

Puis revenue de mon étourdissement, je réalise que je me sens exister dans une dimension infinie et j’entends une voix venue des cieux chantonner : Entrez et recouvrez la liberté !

Un immense MERCI à Janika Talts, somptueuse artiste aux énergies subtiles qui façonne ses tableaux à l’image du bonheur arc-en-ciel.

Je lui dédie cette citation entendue quelque part : Aujourd’hui je vais regarder l’invisible, décoder toutes les ombres qui se vêtent de mon sourire à la fin de l’arc-en-ciel.

Jaanika Talts sur Facebook

Son site : http://www.jaanikatalts.gallery/

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Nouvelle Identité

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Peintre : Nathalie Montel

© Nathalie Montel – Tous droits réservés

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En ce jour je choisis cette merveille de la pétillante artiste Nathalie Montel qui m’entraîne dans un cortège d’instants chantants et de surprises étourdissantes.

Aussi je décide le temps d’un instant privilégié et magique, d’entrer dans la toile et d’en faire ma demeure. Les visiteurs de ce lieu, dépouillés de leurs anciens vêtements, s’éveillent de leur sommeil millénaire et l’on devine aisément l’émergence d’une nouvelle réalité.

Des milliers d’étincelles signalent leur passage dans cette contrée joyeuse où le bleu flirte avec le jaune, où le cristal translucide épouse l’eau en gerbes désaltérantes. Les voyageurs ajustent les structures de leur nouvelle identité, attentifs aux éclairages imprévus de l’essence de vie souveraine et intégrale, qui dévoile un parfum floral aquatique au sillage boisé.

Ils chevauchent gaiement les ondulations dues à la mouvance des eaux avec la grâce de surfeurs survolant les vagues, et découvrent que le pays sévère de la peur n’est donc pas le seul existant !

Dans cet espace au splendide plancher éclaboussé de lumière, un îlot de l’humanité future apparaît sur la mer du passé. L’artiste peintre a su trouver les couleurs capables de dépeindre la beauté svelte et délicate de ses membres, tout en y juxtaposant le sentiment invisible d’une intimité presque mystérieuse dans le silence de l’aube.

Je laisse une seconde mon regard s’élever au-dessus des fontaines odorantes et je me surprends à penser à des abeilles qui sortant du calice d’une fleur s’envolent toutes ouatées du soleil jaune des étamines.

MERCI à la prestigieuse artiste Nathalie Montel pour cette peinture aux artères palpitantes de brillance et d’énergie qui a le pouvoir de libérer toutes limitations du passé.

Nathalie Montel sur Facebook

Son site : http://www.nathaliemontel.com/

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Quatre Saisons

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Peintre : Ismaël Costa

© Ismaël Costa –Tous droits réservés

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Aujourd’hui, je pars à la rencontre du talentueux Artiste Ismaël Costa dont l’émotion, l’originalité, la sensibilité caractérisent l’ensemble de ses œuvres. Et je suis tombée en extase devant la beauté de cette toile !

L’on dit que les tableaux vivent par ceux qui les regardent mais ils naissent par ceux qui leur donnent Vie. Sans les créateurs, point de créations. Et ce chef d’œuvre, véritable leçon de poésie, déborde précisément de VIE.

J’entre dans cette peinture comme j’entre dans une Forêt Cathédrale propulsant simultanément les quatre Saisons, le temps qui passe, sous une musique vivaldienne et la muse couleur du temps, bouleversante d’expression, me montre la forêt qui change en permanence.

Je sens ses pulsations, j’établis un humble et étrange dialogue avec elle. De la voir sublimée de la sorte, comme un hymne à la joie éclatante, avec sa charpente lumineuse, ses circuits cellulaires, ses racines généreuses entrelacées dans les profondeurs et son cœur chaleureux, c’est comme devenir soi-même l’Arbre caché sous un rideau d’arbres.

C’est ressentir la connexion de ses propres racines avec la Terre, c’est être pleinement là dans le présent et c’est aussi pousser ses branches pour élargir son champ de vision.

D’intenses sensations forestières envahissent la toile, je sens mes mains frôler les écorces d’arbres centenaires et j’entends des murmures dans les branchages.

Un immense MERCI à Ismaël Costa, grand artiste, qui a su faire surgir L’Esprit de la Forêt en trempant ses pinceaux dans la Lumière.

Je lui dédie cette citation de Jean Giono : Toutes les salles de la forêt, tous les couloirs, les piliers et les voûtes, silencieusement éclairés, attendaient. De tous les côtés on voyait les profondeurs magiques de la maison du monde.

Ismaël Costa sur Facebook

Le site de Ismaël Costa

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Soulèvement

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Peintre : Jean-Yves LAUTRéDOU

© LAUTRéDOU –Tous droits réservés

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De retour avec toujours autant de plaisir vers le génial artiste Jean-Yves LAUTRéDOU. Lorsque je me penche sur cette peinture, plusieurs images closes se superposent dans mon esprit.

Tout d’abord, un cri immergé dans le flux des profondeurs où il chante à l’extrême son silence, s’écoulant doucement, discrètement, continûment, comme un  nuage-temps  figé sur les flancs argentés et lisses, une passerelle de non-attachement, une paix qui arrive lorsque l’on cesse de s’accrocher, une vibration sonore, un silence parlant qui supprime toute sensation parasite.

Mon attention se porte maintenant sur la partie haute du tableau et voici que je me retrouve face à ce qui s’apparente à une montagne liquide phénoménale à la puissance salée, une décharge de peur glacée !

La vague scélérate, vertigineuse, jaillie de nulle part, la terreur des océans à laquelle on ne s’attend pas. Ce chaos d’eau bouillonnante aux couloirs encombrés semble exercer une poussée gigantesque sur le ciel obscur, telle la cadence d’un peuple entier qui se soulève et qui gronde.

Il me plaît à imaginer que cet immense mur d’eau en forme de très gros dirigeable s’est formé par l’activation d’un passage interplanétaire caché au fond des mers… L’imagination, c’est l’imagination !

Un immense MERCI à Jean-Yves LAUTRéDOU. Avec lui, tout est Voyage. Je n’ai qu’à m’installer et assister au spectacle.

Le site de Jean-Yves LAUTRéDOU

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Promesses

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Peintre : Caro SainVire

© Caro SainVire – Tous droits réservés

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Aujourd’hui, je décide de mettre à l’honneur la belle artiste Caro SainVire, en choisissant ce chef-d’œuvre éblouissant de promesses radieuses.

Dans le ciel éclaboussé, un vaisseau gigantesque s’élance. Sur ses mâts, se dressent les porteurs de rêves fantastiques. Soulevé par une immense vague rose à l’ardeur impatiente, il déchire le fuyant horizon.

Cette vague à la fierté audacieuse, animée d’une vie supérieure, chante sa puissance retrouvée.

C’est un jour tendre où l’on s’éveille sans chagrin, les yeux écarquillés, tournés vers le ciel océan aux voûtes généreuses et mystérieuses.

Face à ce chef-d’œuvre, je ressens la caresse de l’eau sur le sable, la clarté sur les eaux froissées l’empreinte ineffaçable aux frissons délicieux, je ressens l’aurore d’un bonheur durable !

Un grand Merci à Caro SainVire pour la beauté de cet ultime.

Caro SainVire sur Facebook

https://www.saintvire.com/

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Récit Intime

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Peintre : Olga Kourzina

© Olga Kourzina – Tous droits réservés

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De retour vers Olga Kourzina, cette artiste de grand talent, dont je salue les œuvres, d’une beauté exquise. Mon choix se porte aujourd’hui sur ce chef-d’œuvre en noir et blanc, au symbole fort et à l’esthétique épurée, dont le récit intime dégage quelque chose de fondamentalement tendre et poignant.

Un dialogue s’établit instantanément entre l’œuvre et celui qui regarde par une notion de reliance qui interpelle au plus profond de soi. D’autant plus que la séquence gestuelle du personnage féminin, dont on se demande quel est son questionnement, attire par cette intériorisation et l’on aimerait déchiffrer les mystères qui l’entourent, dans cette atmosphère si particulière.

C’est bien un voyage que nous propose Olga Kourzina, un voyage intérieur, une incitation à la réflexion profonde, par une recherche méticuleuse qui entraîne l’esprit très loin en soi. Ce corps qui se réfugie en son centre, accentué par la force du noir, isolé du reste du monde, aspire à une vérité et une force profondément enfouies.

Si l’on possède la générosité d’être attentif à ce visuel suggéré, l’on y puise toute la puissance de l’introspection et la capacité d’entrer prodigieusement de l’autre côté de l’ombre, là ou se trouve cette forme d’ouverture qui évite de se perdre définitivement et de dépasser l’emprisonnement pour s’orner de liberté.

Un immense MERCI à Olga Kourzina, pour cette exploration picturale extraordinaire drapée d’une sonorité émotionnelle très forte. Je dédie à cette belle artiste la citation suivante : « Il y a un temps où ce n’est plus le jour, et ce n’est pas encore la nuit. Ce n’est qu’à cette heure-là que l’on peut commencer à regarder les choses ou sa vie : c’est qu’il nous faut un peu d’obscur pour bien voir, étant nous-mêmes composés de clair et d’ombre ». Christian Bobin

Olga Kourzina sur Facebook

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Au-delà des Apparences

Mon interprétation de la peinture à lire ci-dessous

Peintre : Jean-Yves LAUTRéDOU

© LAUTRéDOU –Tous droits réservés

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Lorsque je contemple le chef d’œuvre de l’incomparable et magistral artiste Jean-Yves LAUTRéDOU, avec sa griffe si personnelle et si originale, ma première perception m’oriente au-delà des apparences et je me sens happée, téléportée délicatement derrière le rideau d’eau en trompe-l’œil, où se dissimule une sorte de cavité ou crypte secrète, un endroit rare, difficile à détecter, où se trouve la clé des secrets enfouis.

Tout d’abord, plein phare sur l’édifice de ce tableau, où les teintes jouant à cache-cache apportent une élégance rare à l’ensemble de l’œuvre. En effet, ce fond blanc rosé très pâle dévoile toute la sonorité des ondes invisibles, révélatrices du génie de l’artiste ; associé aux contrastes « haut de gamme » que renvoie la couleur noire, accompagnée de gris intermédiaires, la posture esthétique de l’œuvre est décuplée et séduit immédiatement.

La puissante chute d’eau telle une tenture lardée de couleurs rouges sombres m’enflamme de sa trame ; les belles et grosses gouttes perlées s’en vont par ricochet se perdre à des distances inestimables. Mon regard navigue de l’eau à la terre et de la terre à l’eau, complètement captivé par ce mur d’eau drapé de lumière effilochée.

Puis des images visiteuses apparaissent en transparence sur le miroir d’eau, évoquant tantôt des dentelles de givre, tantôt les ailes déployées d’un danseur en pleine grâce, tantôt un majestueux saule pleureur aux branches longues et pendantes, dont la chevelure de feuilles effilées dessine de mystérieuses ombres chinoises.

Univers fantasmagorique encodé de symboles en tous genres aux informations précieuses et bienveillantes. Et pour faire manifester ce qui est latent, l’artiste aux prestigieux coups de pinceaux dépose sa touche finale en une grappe colorée, où le jaune, le vert et le bleu s’étreignent dans une promesse de tendresse saisissante.

À travers ce chef d’œuvre, le peintre nous invite à soulever le voile phénoménal de l’illusion, à découvrir la ligne de faille, celle qui nous empêche de remettre la perception de notre réalité en cause.

Un immense MERCI à Jean-Yves LAUTRéDOU dont les œuvres recèlent une esthétique sans pareil, un sceau inimitable, un chic incontestable, une classe remarquable !

Le site de Jean-Yves LAUTRéDOU

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Petit message informatif…

Un petit mot, en passant, par respect pour les peintres et pour les textes que je leur ai consacrés, sur ce blog et sur ma page Facebook Raconte-moi ta peinture.
Je viens de m’apercevoir qu’une personne, dont je tairai l’identité, commente en son propre nom des œuvres d’artistes (sur leurs pages Facebook et sur sa page personnelle) en copiant de larges extraits de mes textes mot à mot.
J’en suis flattée mais par respect pour les artistes pour lesquels j’ai écrit ces textes, il me semble qu’il convient de vous prévenir.
Je ne me sens aucunement atteinte personnellement, mais ma vie est guidée par le respect à tous les niveaux…

Couleurs d’Amitié

Mon interprétation de la peinture à lire ci-dessous

Peintre : Blaire Wheeler

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Aujourd’hui, je choisis cette somptueuse œuvre de l’artiste Blaire Wheeler et la première sensation que j’éprouve quand mes yeux se portent et se fixent sur cette peinture, c’est une puissante dose d’énergie fraternelle et réelle, une sensation inexprimable d’équilibre et d’amitié.

Dans un décor très travaillé où plusieurs teintes se rencontrent dans une certaine harmonie, l’artiste place son puzzle et constitue un inventaire de formes décoratives, variant les couleurs, les tailles et la luminosité. J’ai le sentiment de découvrir des liens très forts et dynamisants, comme le sont les amitiés sincères, authentiques et respectueuses.

Couleurs d’Amitié ! Voilà ce qui se dégage à mon sens, de l’agencement de ces éléments colorés disposés sur la toile, comme une tapisserie, montrant une mystérieuse relation d’attraction, d’une grande sensibilité poétique. Des affinités amicales qui semblent inexplicables auxquelles il semble difficile de trouver une raison mais qui pourtant existent, par un lien mystérieux et invisible répondant à un écho intérieur.

Au sein de cette galaxie vitrail de l’amitié véritable, la seule qui vaille, se dessine une sorte d’oiseau mosaïqué, stylisé, une composition séduisante de juxtaposition de couleurs, de petites formes imprimées qui se chevauchent, plaisantes à l’œil, et qui rythment l’ensemble à la façon d’une expérience musicale imprégnée du magnétisme des sentiments de partage et d’entraide.

Se déversent alors des touches de peinture OR qui éclairent et façonnent le roc de l’amitié authentique, évidente, énigmatique et exceptionnelle. Ce chef d’œuvre instaure un langage indéfinissable. Il flotte dans l’air une sorte de doux frémissement ami. Des tas de choses dedans murmurent. Un son clair résonne, le son d’un beau mot : Amitié.

Un immense Merci à l’artiste Blaire Wheeler, au talent exquis et brillant. Je lui dédie cette citation de Georges Braque : L’art est fait pour troubler.

Site de Blaire Wheeler  : http://www.blairewheelerart.com/

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Lumière Funambule

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Peintre : Elisabeth Roche Alazet

©Elisabeth Roche Alazet – Tous droits réservés

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Aujourd’hui, je décide d’explorer ce chef d’œuvre d’Elisabeth Roche Alazet, sublime artiste particulièrement fascinante» et inspirée. J’aime regarder une belle œuvre, m’en imprégner et laisser mon imagination faire le reste.

Les couleurs de terre, sienne, terre brûlée agissent ici comme un générateur de révélations. Ces tonalités ancrent l’ambiance voulue par l’artiste. À mesure que la lumière baisse et que l’obscurité avance, je vois de plus en plus clairement. Quel spectacle aux rythmes évocateurs !

J’assiste au moment crucial de la séparation ultime de l’ombre noire et de la lumière funambule, oscillante entre prudence et discrétion ; elle contourne les obstacles, les menaces, les profondes crevasses déjà trop brûlées, les volcans aux signaux enflammés, l’acier de l’ennemi aux mille facettes.

Prisonnière, étouffée dans ce territoire dangereux et hostile, refusant de servir son bourreau, entraînée vers le bas par une insoutenable attraction, mais refusant sa descente vers l’obscurité éternelle, la flamme brûlante, dans un dernier élan, s’extirpe du labyrinthe où elle cachait sa misère et retrouve la liberté qui lui rendra la vie.

Un immense MERCI à Elisabeth, sublime artiste que j’apprécie intensément. Je lui dédie cette citation de Eugène Fromentin : « L’art de peindre n’est que l’art d’exprimer l’invisible par le visible ».

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Son site web : http://www.elisabeth.weonea.com/

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Jardin Suspendu

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Peintre : Taraneh Ebrahimi

Taraneh Ebrahimi – © – Tous droits réservés

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Aujourd’hui je pars à la rencontre de Taraneh Ebrahimi à travers cette toile d’une immense beauté et d’une grande douceur, habitée par quelque chose de puissant, comme une respiration apaisante.

Je flotte dans un monde nébuleux, sans boussole ni orientation, je me roule dedans avec délectation. J’attrape au vol des sentiments, des poussières de présence, des vagues de Vie, toutes ces choses qui sont de véritables pépites de nectar atmosphérique.

Cette peinture m’emmène au-delà d’une fontaine de vie, où le passage est soumis à une sorte de séquences de glyphes, largement artistiques, évoquées ici par les teintes Bleu nuit ; celles-ci semblent émerger de nulle part mais plus vraisemblablement d’un ciel de mer sans aucun nuage, comme si sa stabilité était immuable.

Je me sens dans un état de rêverie intérieure où mes pensées se perdent dans un jardin suspendu, les yeux levés vers les cristaux. Étonnante sensation où le moi se sent comme aspiré, où projection de soi et retenue en soi s’offrent en une rare combinaison.

Sur mes épaules doucement veloutées de cette caresse, toute la brume laiteuse m’enveloppe de fascinants petits reflets roses aux odeurs vivaces et douces.

Un immense Merci à la sublime artiste Taraneh Ebrahimi qui le temps d’un instant a décoré mon âme de la quintessence de son art. Je lui dédie cette citation de Christian Bobin : « Un peintre, c’est quelqu’un qui essuie la vitre entre le monde et nous avec un chiffon de lumière imbibé de silence ».

Traneh Ebrahimi sur Facebook

Son site : http://artaneh.artweb.com/

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Effervescence

Mon interprétation de la peinture à lire ci-dessous
Peintre : Samantha Keely Smith

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Aujourd’hui j’accompagne Samantha Keely Smith, sublime artiste qui s’attache sans cesse à donner à sa peinture ce cachet d’art et de grâce discrète dont la puissance est merveilleuse !

Je salue, non sans crainte, ce mouvement de vague qui déferle, roule et chamboule, et qui vous donne un coup d’épaule, vous soulève puis vous laisse retomber dans un gouffre sans fin.

La mer capture votre esprit dans la nuit, pour vous étreindre dans sa complainte Bleu nuit, couleur de l’ameR. Nul reflet de joyeuse lumière dans les profondeurs, le soleil est avare dans les bas-fonds… jusqu’à ce que du sombre émane une clarté et les sons étranges du blues des abysses, au lieu de vous engourdir, réveillent les tombes et vous propulsent dans le bleuâtre horizon.

Et si par hasard un faible rayon fécondant jaillit au loin, vous sentez se dissiper la crainte et l’effroi des plaintes impuissantes. Partout où elle passe, partout où elle s’arrête, la lumière, source de toute volupté, rallume le feu pur et sacré des âmes endormies.

Soudain, s’abat autour d’elle une bruyante effervescence que la main de l’artiste, habile à fondre les couleurs, a revêtues de toutes les magnificences de sa palette marine, en laissant apparaître la nacelle céleste de l’enchantement !

Un immense MERCI à Samantha Keely Smith, grande artiste bienveillante au talent fin et délicat. J’ai envie de lui dédier cette citation de Henri-Frédéric Amiel : « Faire aisément ce qui est difficile aux autres, voilà le talent ; faire ce qui est impossible au talent, voilà le Génie ».

Samantha Keely Smith sur Facebook

Son site : http://www.samanthakeelysmith.com/

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La Vallée Triomphante

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Peintre : Elaine Jones

©Elaine Jones – Tous droits réservés

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Retour vers la sublime artiste Elaine Jones, retour vers la finesse, la délicatesse de son art, avec sa lumière si particulière, ses couleurs si harmonieuses, si attrayantes, qu’il est impossible pour moi, de résister à cet appel.

Je sens que cette peinture demande de pouvoir se faire un peu de place dans le cœur étroit et obscurci de l’homme ; elle nous donne sa brillance, ses verts tapis, ses jardins fleuris, ses éclats mordorés dans les plaines rosées, ses fruits sucrés et multicolores, sa rivière qui coule au bas du coteau.

La Nature a quelque chose ici de rêveur, comme si les éléments semblaient se relier et faciliter la liaison du terrestre et du céleste. Il se dégage de ce tableau plutôt joyeux une atmosphère apaisante qui rassemble en lui et autour de lui tous ses souvenirs heureux, présents et vivants, comme un bonheur qui colore nos songes, prêts à se dissoudre l’un dans l’autre dans une vallée triomphante.

On découvre même un petit village providentiel dans les hauteurs, sorti de la brume matinale, bien caché, bien tranquille, coloré d’un reflet jaune safran ; un village né des terrains vagues du ciel, qui paraît vivre hors du temps et de l’espace.

Un immense MERCI à la sublime artiste Elaine Jones à qui j’ai envie de dédier cette citation de Henri Matisse : « Je sens par la couleur, c’est donc par elle que ma toile s’organise ».

Site de Elaine Jones : http://www.elainejonesgallery.com/

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Baiser de l’Ailleurs

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Peintre : Jean-Yves LAUTRéDOU

© LAUTRéDOU –Tous droits réservés

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Retour vers Jean-Yves LAUTRéDOU, un de ces Grands Peintres que j’affectionne particulièrement.

C’est pour moi à chaque fois une immersion dans un territoire inconnu, une intrusion quelque part dans les méandres d’un ailleurs. Lorsque je m’imprègne de la caresse de cette peinture, une étrange sensation m’envahit. Ce lieu n’est plus lié aux sortilèges de la matière, il murmure le Silence et c’est d’un Océan de Silence qu’est apparue cette surface de vie qui continue de s’étendre à l’infini dans la volupté de son devenir.

Comme pour toute structure apparente en surface, il y a une fondation et cette fondation se nomme Amour, la pureté des bourgeons rouges est là pour nous le rappeler. Ces bulles semblent naître des profondeurs de la passion et propulsées dans les airs de l’affection-transmutation.

Qu’importe leur apparition, elles nous adressent cependant, un baiser de l’ailleurs. Rien n’est plus surprenant que la variété des couleurs que prennent ces monts, dont les harmonies complémentaires se fondent et se refondent. Règne ici un tourbillon d’énergie puissante qui irradie une force revitalisante.

En ces lieux réside une petite étincelle de certitude, une parcelle oubliée de simplicité et de tendresse. Tout est calme, tout est parfait !

Un immense MERCI à Jean-Yves LAUTRéDOU, grand artiste visionnaire qui possède une manière très particulière de peindre, non pas en essayant de rendre parfaitement ce qui est vu par l’œil, mais en mélangeant et dosant les couleurs pour obtenir la gourmandise du cœur. Encore MERCI Jean-Yves.

Le site de Jean-Yves LAUTRéDOU

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Arche naufragée

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Peintre : Gaye Clear © –Tous droits réservés
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Aujourd’hui je rejoins Gaye Clear, belle artiste enthousiasmante chez qui se reflète un grand rayonnement, une artiste aux bains de lumière. Quoi de plus frais que ce chef d’œuvre dont les eaux aériennes et évènementielles éclaboussent mes pensées ! L’espace d’un instant, j’aspire à m’élancer sur les flots brillants aux gouttelettes d’argent.

Ces flots brillants qui déroulent sous mes yeux des points de suspension à l’infini ! Gaye Clear a cette particularité de renouveler le monde à chaque nouvelle peinture puisqu’elle y dépose cette essence précieuse qui fait que la mer n’est ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre.

Dans cette œuvre, le ciel qui aime aussi la beauté, occupe une place importante comme s’il était prêt à englober tout l’espace. En son sein semble surgir une arche naufragée nageant en plein ciel et cassant sur son passage les nuages, pour y faire crépiter des percées de lumière.

Au fur et à mesure que dans le lointain les masses sombres d’obscurité avancent, je perçois de plus en plus clairement le Maître du ciel qui, dans un coup de théâtre gigantesque et inespéré, déchire les Cieux pour y faire éclater l’azur.

Et je ne puis m’empêcher d’établir des similitudes entre ce qui se passe dans la dureté de ce monde où lorsque tout semble perdu d’avance, soudainement le facteur du Souffle Puissant des astres intervient, alors que l’on ne s’y attendait plus, et nous laisse dans les yeux un azur infini de turquoise.

Sur le pâle rivage ouaté, le soleil jette ses flèches dorées et plus rien ne viendra troubler ce front si pur ; les blanches vagues poussées par le reflux se brisent mollement sur le sable et chuchotent des rires et des murmures !

Un immense MERCI à Gaye Clear, cette délicieuse artiste qui a recours à des effets lumineux expressifs pour peindre la mer, dans sa lumière éternellement changeante, afin de donner une touche supplémentaire à toutes ses œuvres.

Je lui dédie cette citation de Richard Leung :  » Comme tout artiste, je peins dans l’espoir que mon travail réconforte le spectateur et le transporte vers un lieu de beauté, un paradis où seuls les rêves peuvent le conduire « .

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Son site : http://gayeclear-paintings.webs.com/

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Odyssée de Lumière

Mon interprétation de la peinture à lire ci-dessous

Peintre : Carol Ann Waldron

Carol Ann Waldron © –Tous droits réservés

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Dans un choc illuminé, ma respiration se suspend pour mieux retenir l’amour que m’envoie cette peinture. Aujourd’hui je choisis la flamboyante artiste Carol Ann Waldron.

Dans cette œuvre se trouve juste ce qu’il faut pour exprimer l’amour sans trop aveugler ni trop brûler ; un savant mélange d’enthousiasme et d’euphorie allié au souffle enivrant du bonheur serein. Les couleurs s’embrassent prêtes à se dissoudre l’une dans l’autre, comme des vagues chaudes inondant ce paysage enrobé de merveilles.

Je suis toujours ébahie lorsque je me trouve face à de telles compositions artistiques. Quel merveilleux travail sur la lumière ! J’ai l’impression d’entendre des sons célestes qui tissent des couleurs en moi et ce couple d’une telle présence dans cette œuvre, me fait penser à deux notes voisines l’une de l’autre qui feraient onduler un chant semblable à l’eau qui s’écoule.

Elle et Lui, des passeurs de bonheur ! Il y a du sacré qui se dégage de ces lieux, du mystère, dans cet ailleurs surnaturel habité de troublantes présences.

Une braise ardente fait vibrer des fibres plus profondes dans cette odyssée de lumière qui regorge de tant de vie, de tant de bouillonnement, de tant de choses… comme si de découverte en découverte, de l’or se trouvait entre les cailloux du sol, comme si l’on pouvait presque toucher de larges rideaux de couleurs se diffusant à travers TOUT. Et comme si l’on pouvait les traverser en respirant de la légèreté !

La lumière glisse sur les corps comme le soleil se levant sur une bulle immense et extraordinaire de bonté.

Un immense MERCI à Carol Ann Waldron somptueuse artiste qui cherche à rendre les couleurs aussi riches et vibrantes que possible. Dans toutes ses œuvres rayonne une lumière majestueuse qui déchire le voile à chaque instant de la journée.

Le site de Carol Ann Waldron

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Geyser

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Peintre : Jean-Yves LAUTRéDOU

© LAUTRéDOU –Tous droits réservés

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Comment ne pas être saisie d’émerveillement lorsque j’observe cet autre chef d’œuvre du fabuleux artiste Jean-Yves Lautrédou ! Je pars pour de nouvelles aventures et je m’arrête subjuguée aux lueurs de l’aube pour regarder ce lieu de jaillissement des eaux, ce grand geyser d’eau douce propulsée dans les airs, dans un cadre authentique et raffiné !

Je fais silence pour en percevoir la pulsation qui soulève l’eau en gerbes lactescentes dans ce royaume enclavé et tenu secret. Le dépaysement est total devant cette grandiose curiosité géologique. Je souris de bonheur devant ce splendide bijou multicolore, incroyable mosaïque architecturale posée sur l’or bleu, surgie du néant, d’où émerge ce panache d’humidité.

Une véritable scène artistique aussi riche qu’originale, à la signature énergétique incomparable, dans un cadre de pureté absolue. Une fenêtre ouverte sur la lumière tel un tunnel lumineux argenté, face aux eaux turquoises, au sein d’un lagon bleu à température idéale, de toute beauté.

Je crois bien avoir découvert une source d’eau douce cristalline d’une transparence inouïe. Je me demande même si dans les parages ne se trouverait pas un jardin exotique complètement atypique…

Un immense Merci à Jean-Yves Lautrédou artiste exceptionnel. Le vent de la créativité, de la liberté le caractérise si bien. Il porte en lui et à travers ses œuvres l’antidote de toutes tristesses. Et pour cela, je m’incline devant tant de sagesse.

Le site de Jean-Yves LAUTRéDOU

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Grâce Champêtre

Mon interprétation de la peinture à lire ci-dessous

Peintre : Alexi Zaitsev

© Alexi Zaitsev –Tous droits réservés

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Couchée dans le foin avec le soleil pour témoin… Cela me rappelle les paroles d’une chanson ancienne bien connue ! Aujourd’hui mon choix se porte sur le chef d’œuvre d’Alexi Zaitsev, ce fabuleux artiste à l’aura ensoleillée.

Baignant dans une lumière d’ambre et d’or pâle, lumière mouvante et vivante, ignorant le mystère de l’obscurité, la jeune femme prend le temps de vivre, adossée contre une meule de foin, savourant l’instant délicieux d’une sieste apaisante.

Friande d’escapades pittoresques improvisées, en compagnie de son fidèle ami le chien au museau de velours cotonneux, c’est avec délectation qu’elle se pose et dépose le trop plein de pensées agitées.

Aux baisers du soleil, des frissons de joie se propagent le long de sa colonne vertébrale ; le sol lui-même semble onduler au rythme de ces frissons. Les longues vagues du vent éclaboussent sa peau et distillent à ses narines l’odeur flottante du foin embaumé.

Dans sa bulle de silence et de solitude, elle se sent abritée et habitée d’une grâce champêtre, tranquille avec elle-même, en harmonie avec cette journée aux accents d’envolées exceptionnelles. La lumière palpite dans tout son être. C’est aussi l’été dans son cœur.

Un immense MERCI au prodigieux artiste Alexi Zaitsev qui, selon mon point de vue, semble fasciné par la créature humaine, son besoin de tendresse et d’affection, son besoin de vie et il nous suggère leurs expressions, leurs formes, leurs mouvements avec pudeur.

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Son site : http://artrussia.ru/en/alexi_zaitsev

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Champs Aquatiques

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Peintre : MANO

© MANO Artiste peintre –Tous droits réservés

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Aujourd’hui mon attention se porte sur le chef d’œuvre de la douce Artiste Mano, que je trouve époustouflante de joie indomptée. Une mer arc-en-ciel dépourvue de passé ou de futur, où l’on ressent étrangement que le monde est mis en attente pour rencontrer l’Océan du Silence.

Être plus de mer que de terre, voilà la pensée qui me traverse en contemplant cette peinture magnétique ! Le Temps semble replié sur lui-même, il n’est que de l’écume à la surface de l’Océan. Les couleurs harmonieuses se rapprochent les unes des autres comme des « femmes-vagues » sculptées qui se cherchent, se retrouvent, se redécouvrent, se nourrissant de métamorphose dans l’ondulation des champs aquatiques.

L’on voudrait trouver refuge au sein de ces frissons marins respirant à un rythme lent, royaume des ondines et des sirènes, dans la Profondeur des profondeurs. Une lueur éternelle, tamisée par le vent de l’amitié, saupoudre cette rive divine ; nos perceptions sont retravaillées, investies complètement dans le présent.

L’Intense chante à l’extrême face au blanc bleuté poétique de ce ciel dentelé, tressé de rubans argentés et entremêlé d’inscriptions ornementales ; il semble en suspension comme une ombrelle ondoyante serpentiforme. Le rêve, la grâce, la Mer, la muse, sont ici rassemblés dans un arc-en-ciel de vagues entretissées, grâce à la prouesse de l’artiste.

Un immense MERCI à MANO, sublime artiste qui rend témoignage par son pinceau de toute l’étendue de son talent. J’en ressors illuminée de constellations intérieures. MERCI Mano. L’Art, cette moisson du rêve !

http://mano.dictionnairedesartistescotes.com/

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Le Marcheur Solitaire

Mon interprétation de la peinture à lire ci-dessous

Peintre : Bob Barker

© Bob Barker –Tous droits réservés

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Le talentueux artiste Bob Barker m’entraîne aujourd’hui dans son sillage et je me précipite avec tendresse dans son œuvre bouleversante.

Avec beaucoup de délicatesse, je m’introduis dans les chaussures du marcheur solitaire, trimbalant sa vie sur le dos, (sa guitare), sa seule compagne, le chant de son âme comme il aime à le dire !

Paradoxalement, il me chuchote « transporter son âme blessée dans sa guitare », afin qu’enfin, le repos y descende et l’éclaire, se sentant en constante oscillation entre la pleine nuit et le plein jour, sans arriver à se l’expliquer vraiment. Tout comme  l’atmosphère anthracite de ce tableau et la bulle de lumière, droit devant !

D’une voie hésitante, comme s’il se parlait à lui-même, il me dit à voix basse : « Loin de moi, je suis si seul »…

C’était à l’heure du crépuscule, dans le déclin de la lumière, que l’idée lui était venue, alors que ses doigts dansaient sur les cordes de  l’instrument chéri. Dans son intimité profonde, une envie fulgurante de prendre la route venait de naître, enveloppée de la nécessité absolue de se délester d’un mauvais parcours décidément trop lourd.

Il ne savait plus depuis combien de temps il marchait, tête baissée, déambulant le long de la voie ferrée, parce que « toute droite » et qu’au bout, il y avait toujours une gare. Deux évidences reposantes ! Sa raison et sa pensée ne virevoltaient plus à vide. Il savait maintenant que tout paysage est un état d’âme et que l’exploration de nouveaux territoires correspondait souvent à une découverte approfondie de sa propre intériorité.

Le crissement du gravier sous les semelles de ses souliers provoquait chez lui une étrange sensation de renaissance, comme un baume au cœur de sa solitude. La confrontation avec les charmes puissants du voyage et de la marche salutaire, devenaient pour lui une essence précieuse, capable de dénouer la trame de sa sombre errance.

Sortir du brouillard laiteux, prendre la route de ses rêves d’enfant, entendre son âme aromatisée aux fines herbes chantonner la vie, le marcheur devient guérisseur… de lui-même !

Son passé se résume dorénavant à une légère obscurité sublime. Une vapeur scintillante irradie son costume bleu comme la mer. Que de beaux jours pour toi doivent éclore ! Il me semble entendre au loin, au son de la guitare, de joyeuses ballades !

Un immense MERCI à Bob Parker, fabuleux peintre du clair-obscur.

Bob Barker sur Facebook

Son site : http://www.bobbarkerart.co.uk/

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Trésor Immortel

Mon interprétation de la peinture à lire ci-dessous

Peintre : Jean-Yves LAUTRéDOU

© LAUTRéDOU –Tous droits réservés

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Dans la vaste plaine, quel trésor immortel ! Je souris devant la Beauté du chef d’œuvre de l’immense artiste Jean-Yves LAUTRéDOU que j’apprécie particulièrement. Je me trouve aux bords du Beau, aux bords d’une formidable plongée au cœur de l’Être. Je découvre une foule d’évocations différentes, de détails attrayants, de symboles captivants.

Mon regard y trouve tout ce qui peut le charmer intensément, des teintes d’une merveilleuse inspiration, des parfums à la fragrance subtilement rosée, des vapeurs, des danses, des lueurs dans un prisme d’énergie. Semblables à une ribambelle de pensées gracieuses à polarité masculine et féminine, les nobles sentiments flottent sur un feuillage de cristal taillé et facetté, puis s’étreignent en tonalités subtiles dans l’Unité, source de toute volupté.

Tout doucement, je laisse venir à moi d’autres sensations… J’assiste au ballet d’un Papillon cerf-volant, tout juste sorti de chez l’orfèvre, incrusté de joyaux étincelants, que le vent soulève en lui faisant faire des voltiges sans fin tel un vaisseau s’élançant vers un ciel musical pour capter la lumière, la diffracter et la rediffuser en mille et une vibrations lumineuses.

Puis mes pensées se déplacent et se fixent maintenant sur la beauté exquise d’un paon, avec ses couleurs éclatantes, dont la roue me laisse bouche bée devant sa magnificence ! J’entends les profondeurs de la grâce authentique qui me presse de suivre ce qui est vraiment Beau, et je me sens soudainement accompagnée du son de la lyre, cet instrument mélodieux qui sait rendre avec justesse toutes les modulations.

Voici que vient une fête splendide où les différentes énergies se respectent et s’équilibrent. Voici le cœur de l’œuvre plein d’extases inouïes !

Un immense MERCI à l’extraordinaire artiste Jean-Yves LAUTRéDOU, grand peintre à la puissance lyrique, qui nous montre qu’il sait concilier la spontanéité de l’inspiration avec l’élaboration réfléchie de la forme, d’où résulte l’harmonie de l’Art.

J’aurais envie de lui dédier cette citation entendue quelque part : Le soleil de la compréhension lève le brouillard de la confusion.

Le site de Jean-Yves LAUTRéDOU : http://lautredou.com/

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Chère Demoiselle

Mon interprétation de la peinture à lire ci-dessous
Peintre : Patricia Perrier Radix

© Patricia Perrier Radix –Tous droits réservés12671804patricia perrier radix_1707519529461214_5091369204971492590_o.jpg

En observant cette magnifique peinture, une pensée m’envahit et me séduit instantanément.

Je décide donc de m’attarder sur celle-ci et de mettre à l’honneur en ce jour, la mystérieuse et talentueuse peintre Patricia Perrier Radix.

Je m’invite dans son univers artistique et je rejoins la jeune fille insouciante, un peu sauvageonne, à la beauté romantique.

Baignée de nuances rosées douces et sucrées, petite fée sereine pleine de fraîcheur et d’innocence, voici que tu me fascines comme une poésie qui dissimule ses mots. Allongée sur le banc de bois, la demoiselle toute barbouillée de sommeil reste là, jambes ballantes, cherchant les sentiers sacrés de la solitude dentelée.

Une complicité subtile s’établit entre Elle et les marguerites, symbole d’innocence, d’instants heureux où l’on s’émerveille et l’innocence de croire en ces instants.

Comme l’on voudrait les garder longtemps ! Jeune Demoiselle je te vois joyeusement fleurir, je sens ton trouble raffiné hésiter entre le caché et le montré,  tentant de fixer des moments et des souvenirs précieux dans tes pensées amoureuses.

Ton visage sans identité, qui renforce ton mystère se devine par transparence derrière ta pureté. Dans ce lieu sûr que tu nommes ton refuge, tout est léger, spontané.

La vie suit son cours, imbibée d’une exquise galanterie ; l’ambiance soyeuse est enveloppée de senteurs doucereuses. Chère Demoiselle, fleurs et couleurs rêvent encore de te voir si tranquille.

Un immense Merci à la somptueuse artiste Patricia Perrier Radix dont les œuvres veloutées ont cette particularité sereine, d’exposer la féminité dépourvue d’un éventuel masque social.

Les visages sont systématiquement effacés, comme une coquille qui vole en éclats. Ailleurs se trouve la merveille !

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